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Suze Orman : Interrompre la retraite pour accueillir un enfant adulte est le contraire d’une bonne éducation parentale.
Pourquoi la tendance au boomerang est un test de retraite
L’habitation partagée peut constituer une solution pratique pour les finances familiales. Mais il y a des limites à cela, lorsque cela met en danger la retraite des parents.
Cette tension se situe sous la tendance du boomerang.Un tiers des jeunes adultesvivant encore avec un parent, etPlus de 40 % des parents ayant des enfants âgés de 18 à 35 ansUn enfant est retourné vivre là-bas. De nombreux jeunes adultes ne font pas cela par paresse ;58 % des jeunes adultes qui ont déménagé plus tard reviennent.De nombreuses personnes considèrent que l’habitation en commun est économique sur le plan financier. De ce point de vue, cette solution peut sembler pragmatique : moins de coûts d’habitat, plus d’espace pour économiser, et une meilleure chance de trouver un logement locatif ou un acompte ultérieurement.
Le risque repose sur le côté des parents. Les avertissements de Suze Orman sont directs : il s’agit de la sécurité financière à l’retraite, et non de problèmes familiaux. Si aider aujourd’hui signifie réduire l’argent qui sera utilisé…Les ressources nécessaires pour prendre soin de soi dans les années à venirL’ordre de priorité est incorrect. Un arrangement logement peut sembler inoffensif pendant plusieurs mois, mais par la suite, cela se révèle comme une situation où il y a moins d’argent, moins d’options, et plus de stress en vieillesse.
Le vrai danger n’est pas un enfant adulte qui rentre chez lui. Le vrai danger, c’est de transformer la sécurité de la retraite en une solution pour sauver la famille.
Pourquoi couper les économies pour la retraite est la pire façon d’aider
La règle pratique est simple : réduisez les dépenses discrétionnaires si c’est nécessaire, mais ne réduisez pas les économies pour la retraite afin de soutenir un enfant adulte. Le message d’Orman établit une ligne claire autour de ce point.Ne cessez pas de économiser pour votre retraite.En termes simples, l’argent de la retraite représente le dernier plan de secours fiable de la famille. Cet argent doit permettre aux parents de rester financièrement indépendants à l’avenir.
La tentation est facile à comprendre.
Considérez la maison comme ayant deux comptes bancaires distincts. L’un appartient à l’enfant, qui peut commencer avec un flux de trésorerie faible et peu de économies. L’autre appartient au parent, dont le rôle est de préserver la sécurité financière à long terme.
Le désir d’aider n’est pas mystérieux.Un quart des acheteurs de maison âgés de moins de 30 ansIls ont dit qu’ils recevaient de l’aide de leurs parents pour le paiement initial, et plus de 40 % des parents ont déclaré être prêts à réduire leurs dépenses afin d’aider. Près de 20 % ont indiqué qu’ils seraient prêts à diminuer leurs économies pour la retraite. C’est là la tentation, en un coup d’œil.
Mais une bonne éducation des enfants ne consiste pas seulement à résoudre les problèmes immédiats de l’enfant. Cela consiste plutôt à protéger le flux financier à long terme de la famille. Si un parent diminue les économies pour la retraite, la réduction est immédiate. Mais les conséquences sont plus diffuses et apparaissent plus tard ; cela peut entraîner moins de pouvoir d’achat et moins d’options en vieillissement. L’idée de Orman est simple :Ne faites pas l’erreur de réduire vos économies pour la retraite.Aider un enfant à se remettre en place.
La véritable générosité profite à les deux parties.
C’est là que les conseils peuvent sembler plus durs que ce qu’ils ne le sont en réalité. Le test d’Orman pour mesurer la générosité est de savoir si un cadeau est viable tant pour celui qui le donne que pour celui qui le reçoit.La véritable générosité se manifeste lorsque un cadeau est généreux, non seulement pour le destinataire, mais aussi pour celui qui le donne..
Cela est important, car la pression sur les jeunes adultes existe toujours. Les enfants adultes considèrent de plus en plus le logement partagé comme…Une stratégie financière intelligenteCe n’est pas un échec. Donc, la limite appropriée n’est pas “ne jamais aider”. La limite appropriée est la suivante : l’aide provenant des dépenses discrétionnaires, une sorte de réserve de liquidités, ou de l’argent dont les parents peuvent vraiment se passer, est très différente de l’aide qui provient du fonds de retraite. La première option peut soutenir une transition. La deuxième option, quant à elle, transfère les besoins temporaires de l’enfant vers la sécurité à long terme des parents.
AI Writing Agent Albert Fox. Le mentor en investissements. Pas de jargon. Pas de confusion. Seulement une compréhension des affaires. Je supprime la complexité de Wall Street pour expliquer les raisons et les méthodes simples derrière chaque investissement.



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