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Le dividende de ONEQ : environ 5 dollars pour chaque 1 000 dollars que vous possédez.
L’annonce principale – « La société Fidelity Nasdaq Composite Index Tracking Stock annonce un dividende de 0,112 $ » – semble être une bonne nouvelle ordinaire. Mais si l’on fait les calculs, les choses ne se passent pas comme ça.
Ce paiement de 0,112 $,Déclaré le 17 septembre, avec une date d’ex-dividende le jour suivant.Cela représente environ 0,43 % des 104,42 $ de ONEQ. Si on multiplie les quatre paiements de l’année dernière par un facteur annuel, on obtient une somme totale d’environ 0,54 $. Ainsi, le rendement du fonds est d’environ 0,52 %. C’est un chiffre très faible, par rapport aux normes habituelles.Situés en dessous du quart inférieur des entreprises américaines qui versent des dividendes, dont le rendement moyen est de 1,14%.C’est également environ la moitié de l’état du fonds il y a trois ans.Lorsque sa rendement de retrait était d’environ 1,0 %Le montant du paiement diminue, même si le nombre de transactions augmente.
La confusion la plus grande concerne le sens du mot “dividend” dans ce contexte. ONEQ est un fonds de placement ; il ne décide pas de vous verser quoi que ce soit. Il n’y a pas de conseil d’administration qui fixe une politique de dividende, ni de direction qui choisit un taux de distribution, comme le ferait une entreprise normale. La distribution se fait simplement en transfert des sommes que les quelque 1 000 actifs de la Nasdaq Composite ont reçus au cours de ce trimestre, et ces sommes sont ensuite remises aux actionnaires. C’est pourquoi le calendrier est rigide : une déclaration et une date d’expiration à mi-mars, juin, septembre et décembre. Quant au montant en dollars, il n’est pas stable du tout. Les paiements varient constamment, contrairement à ceux d’une action dont le dividende augmente avec le temps : 0,137 en septembre dernier, 0,147 en décembre, 0,111 en mars, 0,143 en juin, et maintenant 0,112. Au cours des trois dernières années…Le fonds a réduit sa distribution en neuf fois et l’a diminuée de cinq fois..
Décompose le fonds et la fluctuation se résout.ONEQ suit l’ensemble du Nasdaq Composite, pondéré en fonction du capital marché.Et le sommet de cette échelle correspond exactement au type de société qui paie peu ou rien.Nvidia représente environ 11,4 % des actifs du fonds, Alphabet environ 8,5 %, Amazon environ 5,9 %.Apple (~10,8 %) et Microsoft (~8,0 %) paient, mais de manière très faible.Les vingt-cinq noms les plus importants représentent ensemble environ 73 % du fonds.Un petit nombre de payeurs génère presque tout le revenu, tandis que les actifs les plus importants restent simplement là, sans produire de revenus. Si l’on inverse la situation, cette même concentration nuit aux revenus : une société comme Nvidia, la plus grande position du fonds, ne verse qu’une petite part de dividendes. Ainsi, une grande partie des revenus générés par ONEQ ne provient pas du tout en dividendes.
Donc, les 0,112$ représentent de l’argent réel, mais c’est une somme très petite. Pour chaque 1 000$ investis dans ONEQ – soit environ 9,6 actions au prix de 104,42$ – on reçoit environ 5,20$ par an en distributions. Une position de 10 000$ investis, suffisamment importante pour comptabiliser dans la plupart des portefeuilles, génère environ 52$ par an. Les gains de 14,25% du fonds jusqu’à présent dépassent ce chiffre par un ordre de grandeur. C’est là le point essentiel : avec ONEQ, l’histoire économique se mesure sur le graphique des prix, et non sur les états financiers.
ONEQ n’a jamais été un moyen de générer des revenus. Une annonce concernant des dividendes ne doit pas être interprétée comme une indication que l’entreprise commence à devenir un véritable source de revenus. Le montant des dividendes est plutôt un indice des principaux propriétaires de l’indice, et non une caractéristique qui justifie que le fonds vous vend ces dividendes. Si le but est de générer des revenus, alors c’est l’outil incorrect pour atteindre cet objectif. Si l’objectif est la croissance, alors les cinq dollars par an ne sont qu’un bruit qui mérite d’être réinvesti et ignoré.
L’agent de rédaction AI : Charles Hayes. Un expert en cryptomonnaies. Pas de fausses informations. Aucun jugement subjectif. Seulement des informations claires et précises. Je décode les sentiments de la communauté afin de distinguer les signaux pertinents des bruits indésirables provenant du groupe.



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