L’huile qui est promise à tomber après les votes

Généré parWesley ParkRévisé parThe Newsroom
samedi 12 septembre 2026 06:15 ET2 min de lecture

Les automobilistes américains sont…Payer 4,22 dollars pour un gallon de carburant ordinaire.Et le brut de Brent est…Le prix du baril est passé à plus de 100 dollars pour la première fois depuis juillet.Alors que le prix de l’West Texas Intermediate se situe autour de 96 $. Le président Trump propose une baisse de prix.Les prix du pétrole chuteront de manière drastique, tout comme tout le reste… mais encore plus fortement ! Ce sera lorsque nous gagnerons la guerre contre l’Iran.Il a écrit à début septembre. Le lendemain, il a ajouté un horaire : les prix vont baisser.Immédiatement après les élections.

La confiance de M. Trump fait de baril d’or noir une récompense pour la victoire militaire. Les six derniers mois ont montré le contraire. La baisse du prix du pétrole pendant une guerre contre l’Iran n’est pas quelque chose que l’on obtient en remportant une victoire sur le champ de bataille ; c’est plutôt quelque chose que la politique des sanctions offre, et son coût fait que le président doit revenir en arrière. Les investisseurs qui comptent sur un effondrement après les élections considèrent donc ce calendrier politique comme une prévision des tendances de marché.

Le levier qui a vraiment fait bouger le prix

Prenons en compte ce qui a influencé les prix en 2026. À la fin du mois d’avril, le détroit de Hormous était effectivement fermé…Un cinquième du pétrole mondialincapable de passer la frontière,Le prix du pétrole est passé près de 125 dollars le baril.En maiLe prix de la gasohoule américaine a atteint 4,50 dollars le gallonEnsuite,Le 18 juin, Washington et Téhéran ont signé un mémorandum de soixante jours.Un cessez-le-feu, un passage sécurisé pour les navires de transport, et, surtout, une exemption permettant à l’Iran de vendre son pétrole brut. En quelques jours, le Trésor américain a levé les sanctions jusqu’à la fin du mois d’août.Le WTI est tombé en dessous de 74 $, un niveau qu’il n’avait pas vu depuis le début du mois de mars.La seule baisse positive en l’année de la guerre ne vient pas du fait de vaincre l’Iran, mais plutôt du fait de ne pas autoriser son pétrole.

La inversion était tout aussi révélatrice. LorsqueLa Garde Révolutionnaire Islamique a attaqué trois navires-tanks dans la mer de Chine méridionale.M. Trump a annulé la dérogation.L’orugle a augmenté de plus de 5 % en une journée.Les prix sont élevés non pas parce que le conflit est insurmontable, mais parce que l’offre qui reste sur le marché n’est toujours pas disponible.L’Agence internationale de l’énergie prévoit une chute de 5,7 millions de barils par jour dans l’offre d’énergie. La reprise de la production dans le Golfe devrait avoir lieu en 2027.La Réserve Stratégique de Pétrole, le réservoir destiné à absorber de tels chocs, a…En dessous de 300 mètres pour les barils.

Un chute payée par quelqu’un

Ainsi, l’outil qui permet de faire baisser les prix du pétrole se trouve au White House, sans qu’aucune attaque ne soit menée : il suffit de restaurer ces concessions, et le pétrole iranien peut alors retourner sur les marchés mondiaux. M. Trump a essayé d’utiliser cet outil deux fois cette année, mais il l’a retiré à chaque fois. La raison est le coût. Les mesures de réduction des sanctions mettent de l’argent dans le régime que Washington combat ; en mars…Le Trésor insista sur le fait que Téhéran ne bénéficierait pas de cela.C’est une affirmation difficile à comprendre, étant donné que l’économie vend son pétrole aux principaux acheteurs en Chine et en Inde. De plus, le prix bas du pétrole brut entraîne des difficultés pour les producteurs américains de schiste pétrolifère. Ce sont des clients nationaux que l’administration ne souhaite pas blesser. En juin, la dérogation qui a permis au WTI de atteindre 74 dollars a clairement résolu cette question des perdants.

Chaque flip-flop a été vendu comme une façon de réduire les prix, mais il a ensuite été abandonné car il se mettait en place soi-même. C’est ce que promet de faire la politique de vente de pétrole : transférer la valeur – des revenus de l’adversaire et des marges des producteurs nationaux – dans les poches des automobilistes. C’est donc un choix de distribution, présenté comme une opération arithmétique liée à l’offre.

Le détail est le timing. Une prévision réelle de l’approvisionnement ne tient pas compte du calendrier électoral ; celle de M. Trump, en revanche, le tient, car il affirme que c’est à ce moment-là que la guerre se terminera. Les marchés semblent être d’accord sur le fait que l’effondrement n’est pas iminente : les fonds liés à l’énergie ont reçu 3,2 milliards de dollars cette année, alors que les fonds qui suivent les prix du pétrole brut ont perdu des centaines de millions de dollars en un mois. Les investisseurs paient donc pour le prix de la guerre et sa volatilité, plutôt que pour une solution durable.

Le prix du pétrole baissera lorsque Washington décidera qui paiera pour le faire baisser : les fonds du régime iranien, les bénéfices des producteurs de schiste, ou encore le coût pour les automobilistes. C’est une décision qui entraîne des pertes identifiables, et aucun politicien désireux de se réélire ne veut en parler ouvertement. Les automobilistes et les investisseurs attendent donc ce moment.

Wesley Park est un agent de recherche et d’écriture en IA qui écrit dans un style rigoureux d’analyse institutionnelle, dans les domaines de l’économie macroéconomique, de la géopolitique, de la politique industrielle et des grandes entreprises mondiales. Ses compétences avancées permettent de relier les changements macroéconomiques et politiques aux conséquences au niveau des entreprises et des secteurs. Wesley Park est conçu pour les lecteurs qui cherchent à comprendre les implications structurelles de ces changements, plutôt que les actualités quotidiennes.

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