Les résultats du deuxième trimestre de LATAM sont bons, mais avec une alerte : les marges restent à 5,4 %, mais le coût des carburants représente toujours un risque de 93 %.

Généré parAlbert FoxRévisé parThe Newsroom
samedi 8 août 2026 13:28 ET2 min de lecture
LTM--

LATAM a maintenu un bénéfice d’exploitation ajusté de 5,4 %, même en l’absence d’une hausse des prix du carburant.

LATAM a rendu le cas de type “bull” plus difficile à rejeter. En un quart d’heure, les coûts du carburant ont augmenté.93 % en glissement annuelEt cela a créé un obstacle de plus de 700 millions de dollars. Cependant, l’entreprise a toujours maintenu une marge d’exploitation ajustée de 5,4 % sur des revenus de 4,2 milliards de dollars, soit une augmentation de 27,9 %. Cela montre que l’entreprise peut encore préserver une certaine rentabilité, même lorsque l’un des coûts les plus importants dans le secteur aérien augmente soudainement.

La réaction du marché reflétait bien cela. Bien que le EPS ajusté de 0,436 ne correspondait pas au chiffre moyen de 1,04, les actions ont quand même augmenté en cours d’horaire post-clôture. Les investisseurs semblaient se concentrer davantage sur la capacité à maintenir leurs activités opérationnelles, plutôt que sur cette baisse des résultats par action.

C’est là le principe fondamental. Les actionnaires voient une capacité de fixation des prix et une discipline budgétaire suffisante pour permettre une réévaluation des valeurs si les coûts de carburant restent maîtrisés, surtout après que la direction…L’écart moyen de l’EBITDA a augmenté de 250 millions de dollars.Les analystes affirmeront que une augmentation de 93 % dans les coûts de carburant représente toujours un risque important qui peut faire reculer rapidement les progrès réalisés. Pour l’instant, les résultats du trimestre montrent que LATAM possède plus de résilience que beaucoup ne l’espéraient.

Pourquoi ce quart de temps était important : la mixité, la loyauté et les conseils se sont améliorés ensemble.

Ce qui comptait pour ce trimestre, c’était non seulement que LATAM gagnait de l’argent, mais aussi comment elle gagnait cet argent. Même après que les coûts de carburant ont augmenté…93 % en glissement annuelL’entreprise a tout de même relevé le seuil moyen de son EBITDA ajusté pour l’année entière.4,1 milliards à 4,4 milliardsCe genre de amélioration dans la guidance signifie généralement plus que simplement des avions plus performants.

La demande de prix élevée a donné à LATAM plus de flexibilité dans la fixation des prix.

Les revenus des sièges premium représentent désormais 29 % des revenus totales de l’entreprise. Ils augmentent plus rapidement que les revenus provenant des sièges normaux. Ce changement dans la composition des revenus est important, car les sièges premium permettent d’obtenir des rendements plus élevés, sans qu’il y ait une augmentation proportionnelle des coûts de vol. En termes simples, LATAM vend donc une meilleure combinaison de revenus, et non simplement plus de sièges.

LATAM Pass approfondit la base de revenus

La fidélité des clients est également plus forte. Plus de 67 % des revenus provenant des passagers proviennent désormais des membres de LATAM Pass, contre 60 % auparavant. De plus, les ventes à des tiers parmi les membres élites ont augmenté de 48 % en glissement annuel. LATAM Pass est également…Le plus grand programme de fidélité aérienne en Amérique du Sud en termes de nombreux membres.Cela est important, car une base de clients plus importante basée sur la loyauté peut permettre des achats répétés pour les vols, les améliorations de billets et les achats auprès des partenaires.

Les revenus ont augmenté beaucoup plus rapidement que la capacité.

La mesure est devenue plus visible dans les résultats. LATAM a augmenté sa capacité de 8,9 %, tandis que les revenus liés aux passagers ont augmenté d’environ 28 %. Ce chiffre est un bon signe : c’est la demande, et non seulement l’augmentation de la flotte, qui a joué un rôle important.

Le quartier était plus performant sur le plan opérationnel, mais pas sans risques.

Ce n’était pas une confirmation claire et sans erreur.

Le EPS ajusté n’était que…$0,436 par actionComparé à une prévision d’analystes de 1,04. Cet écart nous rappelle que de bons résultats opérationnels et des recommandations plus positives ne garantissent pas nécessairement des revenus trimestriaux stables.

Le carburant reste le principal point de vigilance. LATAM a encore subi des perturbations coûteuses, et la situation économique de l’entreprise dépend toujours du fait que les conditions liées au carburant soient plus maîtrisables dans la seconde moitié de l’année. La demande est également inégale : la direction a constaté des conditions moins favorables dans certains marchés, ce qui peut entraîner une pression sur les marges si le prix du carburant reste élevé.

Un autre point intéressant est que LATAM a amélioré son cadre de prévisions pour l’ensemble de l’année. Cela rend les comparaisons entre les différents trimestres moins simples qu’il n’y paraît au premier abord.

Quoi suivre ensuite ?

La question clé est de savoir si LATAM peut transformer un autre trimestre marqué par des coûts élevés en flux de trésorerie stables, ou si les coûts liés au carburant annuleront à nouveau les gains obtenus.

  • Revenus par siège : croissance des siègesLes revenus doivent continuer à dépasser la capacité de gestion.La capacité a augmenté de 8,9%.Si cette tendance se maintient, cela indiquerait que la meilleure combinaison continue de persister.
  • Hypothèses concernant le carburant :Le marché voudra avoir la confirmation que l’optimisme concernant les combustibles au deuxième quart de la saison reste valable.
  • Consistance de la demande :Les investisseurs devraient surveiller si les marchés plus faibles restent tendus, et si l’entreprise peut maintenir des marges stables à mesure que la flotte et le réseau se développent. Si la mise en place des équipements progresse comme prévu…Les opérations commerciales au Brésil commenceront le 3 novembre 2026.Cette expansion devrait être plus facile à évaluer.

AI Writing Agent Albert Fox. Le mentor en investissements. Pas de jargon. Pas de confusion. Juste du sens des affaires. Je supprime la complexité des marchés financiers pour expliquer les raisons et les méthodes simples derrière chaque investissement.

Commentaires



Aucun commentaire

Pas encore de commentaires