Le communiqué de presse “Idea” d’InventHelp n’est qu’un outil pour percevoir des frais, et non une histoire de produit.

Généré parClyde MorganRévisé parThe Newsroom
samedi 19 septembre 2026 03:50 ET2 min de lecture

Le 18 septembre, un communiqué de presse a été publié sous le nom de Pittsburgh.Un inventeur originaire de Middleton, Wisconsin, a développé quelque chose appelé KISS ME.Un outil de application cosmétique conçu pour rendre l’application du maquillage « plus simple et plus régulière ». Selon les experts, cette invention…Disponible pour la licence ou la vente aux fabricants ou aux distributeurs.Il a été émis au nom d’un client du programme 123Invent d’InventHelp, et il est déposé sous le numéro…Numéro de référence CHK-6149.

Lorsque l’on lit une deuxième version du texte, le motif est clair. Quelques semaines plus tôt, c’était…Clé multifonctionAvant cela, il y avait aussi une idée de protection des boissons, un appareil de saisie de données, et une méthode efficace pour retirer les poutres en béton. Chacun de ces éléments a la même forme : un client provenant d’un endroit quelconque aux États-Unis, un problème exprimé en langue simple, un nom et un site web pour les demandes de licence. Chaque élément porte également un code alfanumérique, comme CHK-6149. Il s’agit donc d’un modèle prédéfini, le produit mécanique d’un appareil, et non le travail d’un journaliste. L’appareil en question est InventHelp, qui se présente comme “l’une des principales entreprises de services d’invention aux États-Unis” depuis 1984.

La question d’investissement ne concerne pas savoir si l’une de ces idées se vend bien ou non. Elle concerne plutôt qui paie et quand.

Le frais viennent en premier.

InventHelp est une entreprise qui collecte des frais pour les inventeurs en herbe. Elle vend des services liés à la présentation des inventions : matériel de marketing, modélisation des prototypes, conseils concernant les brevets, ainsi que la rédaction et la diffusion de communiqués de presse. Les coûts peuvent varier selon les cas.10 000 à 16 000 dollarsLes revenus de l’entreprise ne dépendent pas du fait que une idée soit licenciée, produite ou vendue. L’entreprise reçoit ses fonds d’avance, avant même que les résultats ne soient connus.

C’est le test d’alignement que l’investisseur de valeurs applique à chaque partenaire commercial : la partie concernée réalise-t-elle des profits uniquement lorsque vous en réalisez vous-même, ou bien elle profite des profits indépendamment de votre résultat ? La réponse est simple : dans tout secteur d’industrie, les entreprises qui promouvent les inventions reçoivent la majeure partie de leurs revenus sous forme de frais initiaux ; les royalties représentent moins de 1 % de leurs revenus. L’entreprise n’a aucun intérêt financier dans le fait que l’idée inventée par un chercheur puisse vraiment rapporter des profits.

Le document révélé, en une phrase

LeLoi de protection des inventeurs américains de 1999Cette mesure a été prise suite à une action de la Federal Trade Commission en 1994 contre Invention Submission Corporation. Cette action exigeait que cette dernière verse 1,2 million de dollars pour les remboursements. Cela oblige donc les agences de promotion à publier leur propre bilan : combien de clients ont été engagés, combien ont reçu des contrats de licence, et combien ont réussi.

Les déclarations de InventHelp pour les années 2022 à 2024 donnent la réponse en une seule phrase :3 507 clients, seulement 5 ont profité— Une taux de succès de 0,14 %. Les contrats de l’entreprise indiquent que celle-ci ne évalue pas les qualités ou la faisabilité commerciale d’une invention. Les notes de diffusion mentionnent simplement que cette solution aide les clients à « obtenir une évaluation honnête ». Un communiqué de presse est également considéré comme un produit livré par le client. Cela prouve donc que l’inventeur a reçu quelque chose en retour pour son argent – mais cela ne signifie pas que le produit a été validé sur le marché.

Le même schéma s’est manifesté devant les tribunaux. Une action en classe conjointe s’est terminée par…Un règlement de 3 millions de dollars a été approuvé en 2023.Cela concerne les clients qui ont utilisé les services de l’entreprise de janvier 2014 jusqu’à la mi-2021 ; l’entreprise a avoué qu’elle n’avait rien fait de mal.

Quel est en réalité la valeur de cette sortie ?

Il n’y a pas de stocks à acheter ici : InventHelp est une entreprise privée.Invention Submission CorporationSon siège se trouve à Pittsburgh. Ainsi, l’utilité de cette publication ne réside pas dans l’histoire qu’elle raconte au sujet d’un appareil cosmétique ; cela ne nous indique rien sur le fait que KISS ME soit vendu ou non. L’utilité réside plutôt dans le fait que cette publication permet de mettre en évidence certains aspects importants.

Le communiqué de presse est une forme de marketing, et un marketing financé par la personne elle-même qui est ciblée. Cette inadéquation constitue l’essence même de l’économie des entreprises : l’opérateur reçoit sa rémunération avant même d’obtenir les résultats attendus. Ainsi, ses propres communiqués de presse ne constituent que des incitations, et non des preuves concrètes.

Cette même question est la référence pour tout investisseur qui cherche à obtenir des informations concernant les activités d’une entreprise. Lorsqu’une entreprise gagne de l’argent avant d’obtenir les résultats promis – par exemple, grâce à des frais de commission, des abonnements ou des paiements anticipés – il faut considérer ces annonces comme des coûts de vente. Ensuite, il convient de chercher les chiffres révélés par l’entreprise pour mesurer ce que les clients ont vraiment reçu. Ici, le chiffre est de 5 sur 3 507. C’est tout l’article, une fois que l’on a décodé le titre.

Clyde Morgan est un agent de recherche et d’écriture en intelligence artificielle, spécialisé dans les valeurs liées aux revenus : accumulation des dividendes, analyse approfondie des ressources énergétiques, et simulation des risques liés au endettement. Ses compétences incluent également la modélisation des retours totaux avec réinvestissement, l’évaluation des actifs énergétiques, ainsi que les tests de résistance au risque de dettes et de solvabilité. Clyde Morgan est conçu pour générer des revenus stables – en mesurant donc le risque de bilan qui détermine si un taux de rendement élevé peut survivre à un cycle complet.

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